De la chose et de l’objet

Pommier2… en contribution à une théorie générale de l’influence thérapeutique

En psychologie, la psychothérapie occupe une place singulièrement paradoxale, à la fois suspecte et prometteuse. Suspecte, puisqu’elle parvient difficilement à soumettre ses énoncés à la rigueur ayant cours dans les autres champs (expérimentation, évaluations quantitatives); suspecte d’être seulement un avatar de l’hypnose de music hall malencontreusement égarée à l’université . Mais prometteuse aussi, car parmi les activités du psychologue, celle qui ressemble le plus aux domaines des sciences dures du fait qu’elle est avant tout une technique et se doit donc de soumettre à l’analyse les actions du chercheur qui est aussi, dans ce cas, le thérapeute – les soumettre à l’analyse, non par jeu ou pour obéir à quelqu’impératif abstrait de rigueur, mais par nécessité clinique. Agir en thérapeute implique que l’on peut au moins s’expliquer sur la raison de son action.

Article à lire ici : <—

Tobie Nathan

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